Tenter d'exister, ailleurs que dans la Vie ; Royaume de chasteté.
Chapitre troisième.
Partie première.
Je me laisse aller aux sarcasmes de la nuit, seul dans les bas-fonds de ma raison. Mes pas sont trop lourds, je m'efface dans mes questions sans existences, perdu dans un quartier aux lumières détruites par les années, aux anges déchus par l'héroïne. Je ne vois plus rien dans le noir constant de l'humanité, la débauche me rend aveugle, je tombe, je m'écroule sur le pavé grisonnants aux odeurs nauséabondes de l'alcool. Je joue à ce terrible jeu, j'essaie de m'ancré de l'arrogance que dégages la morgue, de cette frigidité que je vois en toi. Je t'implore Ô Lucifer, fais de moi ton plus bel ange, le diable de ton royaume, Le mort sur terre. Que verras-t-on en moi, dans ces soirs de folie, dans ces concerts endiablés où le hurlement remplace la musique. Je m'enfuirai de 1000 mers pour t'échapper Célébrité.
Elle remplace l'humanité, errante dans sa décadence. La société n'avance plus, elle stagne dans la pollution de ses sentiments.
Une jeune femme s'avançe vers moi, sûrement pour m'aider à me relever, me relever dans la flaque de l'humanité pour mieux me noyer. Ses yeux était d'un noir d'encre, où était-ce simplement ses pupilles trop distillées par je ne sais quelle drogue. Détruite par la simple idée d'être parmi ces rebelles d'un jour, prés à tout pour s'accrocher la corde autour du cou. L'adrénaline semble se glisser dans mon corps, l'excitation de la fuite. Mes jambes me soulèvent seules, me conduisant dans je ne sais quel mur, peut être dans celui de la déchéance. Je tente en vain de trouver une idée, pour mettre fin à cet affreux manège. Je suis imbus de mes abus, j'ai besoin de cette drogue, celle de la pureté.
Sentez-vous la haine couler dans vos muscles, Entendez-vous cette douce mélopée s'étendre ?
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Cette suite est selon moi, très, très moyenne. Excusez-moi pour l'attente et la suite peu réconfortante.