Je crois que monsieur Originalité à oublier de passer.

Je crois que monsieur Originalité à oublier de passer.
Bienvenue . Welcome . Willkomen . Bienvenido .

Charmant peuple.
En temps qu'écrivaine en herbe ; J'ai voulu, moi aussi poster une de mes fictions sans but et d'une incertitude démesurée.
Essayons. Critiquez à profusions - Tant que ça reste constructif.
Les pubs et commentaires inutiles sont acceptés mais ne servent à rien :].
Je lis ce qui me plaît, j'irais sûrement voir à quoi ressemblent la votre :]


# Posté le dimanche 04 mai 2008 07:48

Exit

Jouer. J'ai toujours rêvée de me divertir à des jeux trépidants que l'existence ne connaissait pas encore. Créer un mouvement anarchiste ou m'enfuir dans un monde sans loi ni règle. Inventer un jeu qui corresponde à tout cela, me fabriquer une histoire et une réputation. Le jeu de la mort.


Chapitre premier.

La nuit battait de son plein parmi l'exaltation nocturne de la jeunesse. Chaque être se défoulait sur cette musique sans rythme ni forme, pour le simple plaisir d'exister. Je rentrai dans la boîte de nuit, sous les bonsoirs du patron et du reste du personnel, bien trop connu dans ce monde sombre plein de lumières artificielles, un monde trop sombre. Assis au bar, j'admirais mes futures victimes, discutant avec les nouveaux arrivants, fiers d'avoir vaincus les lois. Je ne parlais pas réellement, j'écoutais les ébats inintéressants de la jeunesse. Les jeunes filles me regardaient, dévorant ma perfection du bout des doigts, fantasmant sur ma célébrité.

Mes pensées divaguaient, chacun de mes gestes me semblaient un combat contre l'évanouissement, plus simplement un combat contre l'existence. Je ne vois pas d'attraits dans ce gouffre de cupidité, où l'humanité semble perdre son sens. Il n'y a plus d'unité. Nous courrons après l'argent, pour avoir la clé du vent.
Une idée m'effleura l'esprit ; Une simple précaution contre la destruction, mourir aux jeux interdits. Je cherchai quelqu'un avec qui partager cet irsute et ubuesque fardeau, quelqu'un avec qui me battre pour ma propre mort. Et ce n'est sûrement pas dans cet endroit aux odeurs de cigarettes et d'alcool enflammé, que je trouverai quelqu'un de censé, ou peut être assez fou pour voir la même réalité que moi - celle qui me vomit à la gueule ses mots et ses ambitions destructrices -, chercher la mort dans les moindres recoins du monde. It's a free world ...

Courir, à en perdre les sens et l'esprit, ne plus sentir ses jambes battre au gré du vent. Entendre l'océan s'acharner contre sa propre déchéance. Les pas s'accéléraient autour de moi, je sentais la présence nuisible du danger aux alentours, l'odeur des amours. Un jeune homme, vêtu de noir, aux allures de corbeau, la clope au bec et l'arrogance dans le regard. Et pourtant l'allure morbide de la réalité. Qui sais.
Nobody know.

Les règles sont simples ; Garder sa raison et mourir le plus rapidement, tuer sans scrupule. Les points arrivent à chaque perte d'humanité dans le corps des joueurs. Amasser la concurrence pour mieux gagner.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 09:06

Modifié le dimanche 04 mai 2008 09:29

Croyez vous réellement qu'il y a une issue quand la décision est fatidique ?


Chapitre second.

Il me dévisagea, hautain. Supérieur à cette bande de moucherons courant les rues pour tenter vainement d'attraper l'espoir. Il ne prit même pas la peine d'essayer de me prononcer quelques choses, il lança de ses yeux la plus belle des paroles, celle de l'écoute. Je lui dévoila mes plans, sans même prendre un ton de pitié et de relâchement, comme si la plus belle des clés, arrivait à la fin.

- Prenant.

Juste trois mots, sept vulgaires lettres lâchés par ignorance ou égarement. La concurrence était lancé. Je ne connais rien de cette personne ni de son histoire. Un simple fou qui est prêt à jouer avec sa vie, à se détruire pour le simple plaisir de ne rien gagner. Dans ses allures d'ange de la mort, feutré dans son manteau noir et ses lignes glaciales, dans ses yeux noirs et ses cheveux d'encres, il n'avait pas l'allure anodine de l'être vivant prenant du plaisir à profiter d'une existence sans goût. Il avait l'arrogance de la mort, le plaisir de la vie à jouer avec le feu, son feu. Il partit, sans dire mot de plus, laissant son âme aux doux plaisirs du décès. Je ne savais rien de lui, pas même son nom ni les courbes exactes de son visage ; Simplement le fait, que je devais mourir avant lui. Mais quel humain suis-je ? Suis-je comme ce bordel d'âme qui ne sait que faire de son temps, futile et cupide qui court après l'argent et le bonheur ? Rompant ses ruine silencieuse, l'éclosion du temps.

Je finis ma nuit dans un de ses quartiers dangereux, où les immeubles semblent être faits de cocaïne, et où toutes les dames semblent être sur le trottoir. Je traînais sans avoir vraiment de but, cherchant de nouvelles proies à mon funeste jeu, à ma lugubre existence. Je me fit plusieurs fois accoster, par des dealers ivres, par des péripatéticienne mercenaire de la fortune, oubliées de la fierté. Et parmi ce déluge d'humains âcres et ternes je ne vit rien qui émerveilla mes yeux ; Il n'y a que la déchéance qui décore ces murs.

Mais le jeu a commencé, mourir le plus vite possible ; Sans artifice ni humanité. Sans pitié pour sois-même. Le jeu de la mort, la sortie de l'inconnu.
A la recherche du temps perdu.

# Posté le lundi 05 mai 2008 13:51

Modifié le mardi 06 mai 2008 12:29

Tenter d'exister, ailleurs que dans la Vie ; Royaume de chasteté.

Chapitre troisième.
Partie première.

Je me laisse aller aux sarcasmes de la nuit, seul dans les bas-fonds de ma raison. Mes pas sont trop lourds, je m'efface dans mes questions sans existences, perdu dans un quartier aux lumières détruites par les années, aux anges déchus par l'héroïne. Je ne vois plus rien dans le noir constant de l'humanité, la débauche me rend aveugle, je tombe, je m'écroule sur le pavé grisonnants aux odeurs nauséabondes de l'alcool. Je joue à ce terrible jeu, j'essaie de m'ancré de l'arrogance que dégages la morgue, de cette frigidité que je vois en toi. Je t'implore Ô Lucifer, fais de moi ton plus bel ange, le diable de ton royaume, Le mort sur terre. Que verras-t-on en moi, dans ces soirs de folie, dans ces concerts endiablés où le hurlement remplace la musique. Je m'enfuirai de 1000 mers pour t'échapper Célébrité.

Elle remplace l'humanité, errante dans sa décadence. La société n'avance plus, elle stagne dans la pollution de ses sentiments.

Une jeune femme s'avançe vers moi, sûrement pour m'aider à me relever, me relever dans la flaque de l'humanité pour mieux me noyer. Ses yeux était d'un noir d'encre, où était-ce simplement ses pupilles trop distillées par je ne sais quelle drogue. Détruite par la simple idée d'être parmi ces rebelles d'un jour, prés à tout pour s'accrocher la corde autour du cou. L'adrénaline semble se glisser dans mon corps, l'excitation de la fuite. Mes jambes me soulèvent seules, me conduisant dans je ne sais quel mur, peut être dans celui de la déchéance. Je tente en vain de trouver une idée, pour mettre fin à cet affreux manège. Je suis imbus de mes abus, j'ai besoin de cette drogue, celle de la pureté.

Sentez-vous la haine couler dans vos muscles, Entendez-vous cette douce mélopée s'étendre ?
________


Cette suite est selon moi, très, très moyenne. Excusez-moi pour l'attente et la suite peu réconfortante.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 03:44

Trouvez les mots les plus appropriés, pour mieux s'enfoncer.

Chapitre quatrième.
Partie première.

Je cherchais les insondables fonds de ma raison ; laissant ma dépravation couler dans mes veines. Les réverbères s'éteignent au fur et à mesure de mes pas, j'arrive dans le quartier des enfers, la lueur de l'infini semble disparaître dans le fléau de l'existence. Je me sens parcouru par une sensation de vide étrange, un vide existentiel. Comme si mon coeur cessait de battre et que pourtant je continuais de vivre inflexiblement. Je suis perdu, définitivement abandonné dans la traîné morbide de l'existence. Je suis encerclé par des forces occultes, m'empêchant de franchir les barrières de cette étrange lueur, une lueur noire. Celle des limbes.

Je pousse ma vie à bout de bras, mes forces s'épuisent. La tour de mes espoirs s'effondre. Délicatement, je m'allonge sur le goudron frais reflétant le doux parfum de la nuit, je m'endors, parmi le béton, parmi les caillasses de l'humanité? Dans l'inflexibilité de mes rêves, je meurs vivant. Je t'attends, Ange de la mort, je t'attends démon de la vie. Et je ne cesse d'espérer, qu'un jour ton sourire s'accrochera dans mon éternité.

Je suis incapable de m'acheminer vers un monde, je reste devant des portes figé par la peur, la démence de l'humain. L'ignorance est mienne, je vous laisse l'apocalypse pour des jours meilleurs. Le sommeil m'emporte, dans un tourbillon d'insignifiance. Et je le vois ce concurrent aux allures angéliques, glisser ses doigts le long de con corps, m'emporter dans la douceur de ses bras, dans les couloirs des ténèbres.


Tes litanies m'empêchent de progresser, tes murmures sont hurlements.



# Posté le vendredi 16 mai 2008 13:22